Rencontre cévenole

Une histoire qui a commencé il y a bientôt deux ans avec une collecte sur Kisskissbankbank et une belle rencontre …. je vous en avais parlé ici l’année dernière.

Espelida (3)

Et là j’ai enfin eu le plaisir – et le temps surtout – d’aller faire connaissance avec ce bel alambic datant de 1942 (!) qui produit de si belles huiles essentielles et hydrolats – enfin … le savoir faire de leurs propriétaires passionnés y est évidemment pour beaucoup aussi !!

Alambic (3)

Je remercie Flo et Micah pour leur accueil chaleureux dans ce joli coin de paradis niché au cœur des Cévennes et promis … la prochaine fois je viens voir la ferme fleurie et l’alambic en pleine action !! J’ai hâte

Espelida (1)C’est vraiment pour moi un immense plaisir de pouvoir vous proposer ces beaux produits à la Cabane aux Arômes ! Une toute petite production faite avec passion et amour et forcément …. ça se ressent dans le produit final gorgé de bonheur !
Tout ce que j’aime !!


Cliquez ici pour découvrir toute la gamme disponible à la Cabane

 

Rencontre avec notre producteur breton

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Non je n’ai malheureusement pas fait un aller-retour en Bretagne pour aller visiter la Ferme de Kermorvan – même si ce n’est pas l’envie qui me manque !
Mais voici un chouette article paru dans « Le Télégramme » que je vous invite à lire si vous avez envie d’en savoir un peu plus sur notre petit producteur breton Clément Pallier dont j’ai le plaisir de pouvoir proposer les produits à la Cabane aux Arômes !

Distillation de la Rose de Provins_2x640

C’est lui qui notamment qui produit ce merveilleux hydrolat de Rose de Provins, best-seller absolu de la Cabane aux Arômes depuis le début !
En huiles essentielles il nous fournit la magnifique Criste Marine de sa cueillette sauvage, l’Eucalyptus radié, le Romarin camphré, sa très belle Menthe poivrée et le Laurier noble ainsi que le Lavandin super et la Lavande maillette – des huiles essentielles d’une superbe qualité et certifiées bio bien sûr !

Merci Clément pour ta passion et ton savoir-faire !

► ► Et pour lire l’article c’est par ici 

Clément Pallier récolte la lavande en juillet.

 

A la rencontre de nos producteurs (1)

Bourgeon de Figuier

La nature bourgeonne déjà bien dans le jardin de la Cabane aux Arômes et en Camargue en général en cette mi-mars et c’était l’occasion pour notre producteur de macérats de bourgeons, Serge Leclercq de la Ferme de Saussac, de venir faire un brin de cueillette de bourgeons de figues sur place pour nous faire une démonstration de son savoir faire.

Nous voilà donc partis à la recherche des précieux bourgeons sauvages cueillis délicatement à la main. Ces bourgeons et jeunes pousses renferment dans leurs tissus embryonnaires toute la puissance de la plante. Comme l’explique Serge : « En plus des propriétés médicinales attribuées à une plante, on observe un effet « dynamisant », qui correspond bien au ressenti que l’on peut avoir en regardant « exploser » les bourgeons au printemps. »

Figue1

Afin de préserver au maximum leur richesse, il est important de les mettre à macérer au plus vite après la cueillette.
Plus on attendra pour les transformer plus il perdront de leur vigueur et avec elle les bienfaits qu’ils transmettront à la macération ! Du reste à ce sujet il s’insurge : « il est inconcevable , comme le font certaines « grosses boites », de les transporter des heures ou des jours en camion frigorifique ou pire de les congeler !!!!!! »
Ici aussitôt cueillis aussitôt mis à macérer !

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La quantité de bourgeons utilisée est habituellement de 1/20ème (5%), c’est à dire que l’on met l’équivalent de 50 grammes de plante sèche par kilo de mélange. Le mélange est composé d’alcool à 80°, de sirop d’agave et d’eau de source à part égale (en poids).
Et il précise qu’il ne faut pas confondre : « Dans le commerce vous trouverez sous le nom macérat glycériné des préparations faites uniquement avec de l’alcool et de la glycérine. L’eau n’est ajoutée qu’après macération pour ajuster le degré d’alcool.. Cela ne correspond en rien à la Gemmothérapie où il faut obligatoirement une macération avec de l’eau, qui participe à la transmission des molécules et des informations énergétiques. »

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Petite précision sur son mélange : « Habituellement, les macérats de bourgeons sont préparés dans un mélange d’alcool, de glycérine et d’eau à part égale (en poids). La glycérine a des inconvénients, elle est bactériostatique et déséquilibrante de la flore intestinale. De plus elle est mal tolérée par de nombreuses personnes et il est difficile de s’en procurer de qualité biologique. (la glycérine est le résidu de la fabrication du savon, par réaction d’une huile et d’une base, généralement la soude)
Certains praticiens ont observé que le sirop d’agave bio (de même que le miel ) était aussi un bon solvant pour les bourgeons, Il ne présente pas d’inconvénient pour les diabétiques. Il contient 90% de fructose et son index glycémique est très faible: 27″

Et voilà …. yapluka laisser macérer

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Merci pour cette après-midi passionnante et très instructive Serge !
C’est ça le plaisir de travailler avec des petits artisans-producteurs :
de belles rencontres.
Ce qui me conforte une fois de plus dans ma démarche de promouvoir ces artisans à la Cabane aux Arômes !